"Lo que me gusta de tu cuerpo es el sexo./ Lo que me gusta de tu sexo es la boca./ Lo que me gusta de tu boca es la lengua./ Lo que me gusta de tu lengua es la palabra"
"I believe that when I die I shall rot, and nothing of my ego will survive. I am not young and I love life. But I should scorn to shiver with terror at the thought of annihilation. Happiness is nonetheless true happiness because it must come to an end, nor do thought and love lose their value because they are not everlasting. Many a man has borne himself proudly on the scaffold; surely the same pride should teach us to think truly about man's place in the world. Even if the open windows of science at first make us shiver after the cosy indoor warmth of traditional humanizing myths, in the end the fresh air brings vigour, and the great spaces have a splendour of their own."
Others because you did not keep That deep-sworn vow have been friends of mine; Yet always when I look death in the face, When I clamber to the heights of sleep, Or when I grow excited with wine, Suddenly I meet your face.
Presque tous les écrivains que je connais aiment leur enfance, je déteste la mienne. J'ai peu et mal appris à me créer moi-même, si se créer, c'est s'accommoder de cette auberge sans routes qui s'appelle la vie. (Malraux)
jueves, febrero 12, 2009
Una amiga me recuerda a un escritor del tres al cuarto de cuya muerte se cumplen 25 años:
"(estoy enamorada de este tío, cuando oigo su voz me revolotean las mariposas. es superfuerte! :)"
Elle avait des bagues à chaque doigt, Des tas de bracelets autour des poignets, Et puis elle chantait avec une voix Qui, sitôt, m'enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d'opale, Qui me fascinaient, qui me fascinaient. Y avait l'ovale de son visage pâle De femme fatale qui m'fut fatale {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus, On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue On s'est retrouvés, on s'est réchauffés, Puis on s'est séparés.
Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie Ça fait déjà un fameux bail {2x}.
Au son des banjos je l'ai reconnue. Ce curieux sourire qui m'avait tant plu. Sa voix si fatale, son beau visage pâle M'émurent plus que jamais.
Je me suis soûlé en l'écoutant. L'alcool fait oublier le temps. Je me suis réveillé en sentant Des baisers sur mon front brûlant {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus. On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue On s'est retrouvés, on s'est séparés. Dans le tourbillon de la vie.
On a continué à toumer Tous les deux enlacés Tous les deux enlacés. Puis on s'est réchauffés.
Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie. Je l'ai revue un soir ah là là Elle est retombée dans mes bras.
Quand on s'est connus, Quand on s'est reconnus, Pourquoi se perdre de vue, Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés, Quand on s'est réchauffés, Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux on est repartis Dans le tourbillon de la vie On a continué à tourner Tous les deux enlacés Tous les deux enlacés.
Here goes a great article on this Albert Ellis guy, an eminent and famous shrink. He puts some of his ideas on the human condition in a very funny and clever way:
"all humans are out of their fucking minds—every single one of them."
“None of us can change the fact that we’re going to get older and die—too fucking bad”
and the definitive... "If I die, I die—fuck it—it’s not the end of the world.”
"En revanche, il peint, il écrit, il philosophe. Il parle. Il appartient à une nouvelle espèce qui prolifère. Ce sont les hommes chantants. Déboussolés par la montée en puissance des femmes, ils se polarisent sur les arts, censés leur apporter une sorte de maternité de substitution. Ces gens-là pellettent les nuages, conclut-elle comiquement."