martes, mayo 05, 2009
miércoles, abril 29, 2009
What I believe
"I believe that when I die I shall rot, and nothing of my ego will survive. I am not young and I love life. But I should scorn to shiver with terror at the thought of annihilation. Happiness is nonetheless true happiness because it must come to an end, nor do thought and love lose their value because they are not everlasting. Many a man has borne himself proudly on the scaffold; surely the same pride should teach us to think truly about man's place in the world. Even if the open windows of science at first make us shiver after the cosy indoor warmth of traditional humanizing myths, in the end the fresh air brings vigour, and the great spaces have a splendour of their own."
'What i believe' by Bertrand Russell
Read in The god delusion by Richard Dawkins

'What i believe' by Bertrand Russell
Read in The god delusion by Richard Dawkins
viernes, marzo 20, 2009
A Deep Sworn Vow
Others because you did not keep
That deep-sworn vow have been friends of mine;
Yet always when I look death in the face,
When I clamber to the heights of sleep,
Or when I grow excited with wine,
Suddenly I meet your face.
By William Butler Yeats (llegit en el programa de l'obra traició de Harold Pinter vista al lliure. Via link)
That deep-sworn vow have been friends of mine;
Yet always when I look death in the face,
When I clamber to the heights of sleep,
Or when I grow excited with wine,
Suddenly I meet your face.
By William Butler Yeats (llegit en el programa de l'obra traició de Harold Pinter vista al lliure. Via link)
martes, febrero 17, 2009
jueves, febrero 12, 2009
Una amiga me recuerda a un escritor del tres al cuarto de cuya muerte se cumplen 25 años:
"(estoy enamorada de este tío, cuando oigo su voz me revolotean las mariposas.
es superfuerte! :)"
via amiga y ojo crítico
"(estoy enamorada de este tío, cuando oigo su voz me revolotean las mariposas.
es superfuerte! :)"
via amiga y ojo crítico
domingo, enero 11, 2009
lunes, diciembre 29, 2008
Le tourbillon de la vie
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie
Ça fait déjà un fameux bail {2x}.
Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.
Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus.
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés.
Dans le tourbillon de la vie.
On a continué à toumer
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Puis on s'est réchauffés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras.
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Paroles de Cyrus Bassiak (serge Rezvani), musique de Georges Delerue. Chanté par la belle Jeanne Moreau dans le film "Jules et Jim" de François Truffaut.
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie
Ça fait déjà un fameux bail {2x}.
Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.
Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus.
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés.
Dans le tourbillon de la vie.
On a continué à toumer
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Puis on s'est réchauffés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras.
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Paroles de Cyrus Bassiak (serge Rezvani), musique de Georges Delerue. Chanté par la belle Jeanne Moreau dans le film "Jules et Jim" de François Truffaut.
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sábado, diciembre 20, 2008
Here goes a great article on this Albert Ellis guy, an eminent and famous shrink. He puts some of his ideas on the human condition in a very funny and clever way:
- "all humans are out of their fucking minds—every single one of them."
- “None of us can change the fact that we’re going to get older and die—too fucking bad”
- and the definitive... "If I die, I die—fuck it—it’s not the end of the world.”
lunes, octubre 27, 2008
Le diable est dans les détails
"En revanche, il peint, il écrit, il philosophe. Il parle. Il appartient à une nouvelle espèce qui prolifère. Ce sont les hommes chantants. Déboussolés par la montée en puissance des femmes, ils se polarisent sur les arts, censés leur apporter une sorte de maternité de substitution. Ces gens-là pellettent les nuages, conclut-elle comiquement."
"Le diable est dans les détails" de Marc Durin-Valois (2003)
Un llibre molt recomanable!
"Le diable est dans les détails" de Marc Durin-Valois (2003)
Un llibre molt recomanable!
À propos de l'engagement.
"Cette peur de l'engagement prend parfois un tour obsessionnel. Dans certains rêves, je cherche à echapper aux mains qui veulent me happer dans un métier, un amour, un supermarché, un syndicat, un mode de consommation, une statistique, un comportement. Je cours transversalment, en feintant, comme je le fais dans la vie.Le parcours est compliqué, solitaire. C'est un laberyrinthe d'interstices entre les différentes menaces d'enfermement d'une existence. Je ne suis pas dupe. Ce labyrinthe est lui-même une autre forme d'internement, peut-être la plus contraignante de toutes parce qu'au fond plus étroite. Et toutes ces peurs, je le sens bien, ne constituent que la surface des choses. En dessous, il y a le refus absolu d'être prisonnier d'une enveloppe vivante au départ, puis qui se laisse lentement grignoter, pourrit sur pied de disparaïtre. Quand la conclusion logique de tout cela me taraude, je pars à l'hôpital des sources. Comprendre et apprivoiser."
"Le diable est dans les détails" de Marc Durin-Valois (2003).
"Le diable est dans les détails" de Marc Durin-Valois (2003).
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